Regarder le réel jusqu'à ce qu'il avoue. Imaginer ce qui vient après.


Le projet

Ce site est un laboratoire ouvert. Ma cartographie cognitive, des notes interconnectées nourries de lectures, podcasts, conférences et conversations, alimente directement mes créations. Les visuels (À l'œil nu) traduisent les données du monde en poésie graphique. Les nouvelles (Contre-jour) explorent par la fiction ce que l'analyse seule ne peut atteindre. Les Poussières captent l'instant : micro-fictions dystopiques, réflexions à vif, éclats en clin d'œil à l'actualité.

Ce qui grince et ce qui germe, dans le même geste. Des utopies incarnées, imparfaites, têtues. Celles qu'on ne voit pas quand on ne regarde que l'effondrement.

Pour mener ce projet, j'utilise une palette d'outils et de méthodes, du numérique au physique. Ma matière brute, ce sont les livres, podcasts, conférences, BD, conversations. Je digère, relie, transforme. Je réécris, affûte, sculpte jusqu'à ce que ça porte ce que je veux dire. Mon œil, ma main, mon nom.

Pourquoi ici, pourquoi Ghost

J'ai voulu un espace qui respire, hors des logiques algorithmiques et des courses à la performance. Pas de monétisation, pas de coaching, pas d'influence. Je partage sans rien vendre, sans rien promettre. Je ne cherche pas une audience, je cherche des résonances.

Ghost me permet de créer un lieu lent, dense, hybride. Des carrousels qui font respirer les chiffres. Des nouvelles qui troublent. Des poussières qui piquent. Un endroit où les formats se croisent, où l'esthétique et la réflexion cohabitent.

Qui je suis

Des années dans l'économie sociale et l'humanitaire m'ont appris à regarder les systèmes sans complaisance. J'ai vu de près ce que produisent les inégalités, les guerres, les logiques de domination. Impossible pour moi de rester spectateur, d'accepter les récits tout faits. L'art et la connaissance sont devenus mes outils pour démêler tout ça, et parfois proposer autre chose. Ce projet est né de cette recherche : comprendre pour ne pas subir, créer pour ne pas céder.


Soyez les bienvenus, pour flâner ou vous attarder. Si quelque chose vous retient, tant mieux. Si quelque chose vous dérange, encore mieux.